Tunisie : le parlement réduit à une chambre d’enregistrement
L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) n’est plus l’institution centrale du pouvoir législatif tunisien. C’est la conclusion sans ambiguïté du […]
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La libération conditionnelle de l’avocate Sonia Dahmani, intervenue le jour même de l’adoption de la résolution du Parlement européen, a
Le Tribunal permanent des peuples (TPP) a tenu sa cinquante-sixième session à Palerme, en Sicile, du 22 au 25 octobre
Les diasporas, mémoire vivante et avenir de la démocratie La publication du Cahier du REF n°10 – Fractures françaises, espoirs
Introduction L’élection présidentielle du 6 octobre 2024 s’est tenue dans un climat de verrouillage institutionnel inédit depuis 2011. Le président
La parution de La Civilisation judéo-chrétienne : anatomie d’une imposture de Sophie Bessis a déclenché un étonnant emballement médiatique. Pour
Depuis le début des années 1920, le bassin minier tunisien a connu les premières tentatives d’organisation syndicale avec les syndicats
Le 5 décembre 2024, à l’Institut français de civilisation musulmane, s’est tenue une cérémonie d’hommage au regretté Maître Gilles Devers,
Après avoir écrasé la poitrine des Syriens, paralysé leur souffle et étouffé leur liberté pendant plus de cinquante ans, le régime odieux du Baas est tombé en Syrie. Bachar el-Assad et sa famille ont fui sans même informer ses proches collaborateurs, même ceux qui étaient ses bourreaux et ses terrifiants outils pour pourchasser, emprisonner, torturer, tuer et déplacer des centaines de milliers d’opposants de tous bords et de toutes orientations. Le monde a découvert les horribles conditions de détention de la prison de Saydnaya, ses salles sombres et ses cellules morbides ; il a entendu des témoignages horribles sur les conditions de détention, la torture et les meurtres délibérés.
Le gouvernement tunisien, qui clame son soutien à la cause palestinienne, semble plus préoccupé par une façade populiste que par des actions concrètes en faveur des droits des Palestiniens. Alors que les appels à la solidarité se multiplient sur le plan verbal, les récentes actions du gouvernement, telles que la signature d’un accord avec l’OTAN, jettent un froid sur ces déclarations. En effet, la Tunisie a récemment réintégré des alliances militaires qui peuvent être perçues comme une trahison des valeurs affichées, remettant en question la sincérité de son engagement pour la Palestine.